06252019Mar

La bonne approche à adopter à l’égard du régime iranien

La bonne approche à adopter à l’égard du régime iranien

Lors de l'Assemblée générale de l'ONU l'année dernière, le président des États-Unis s’est prononcé avec dureté par rapport à l'Iran. Cette année, le même schéma se profile. Il n'a cessé de critiquer l'Iran et a pris des mesures décisives pour l'obliger à modifier sa politique étrangère malveillante.

Depuis que Trump est entré en fonction, il n'a pas eu peur de trouver sa propre voie sans être influencé par d'autres, même des alliés proches. C'est évident lorsque l'on compare ses politiques à celles de ses partenaires et alliés à travers le monde. Sur plusieurs fronts, les positions de Trump sont en contradiction avec celles de ses alliés.

Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne la situation en Iran. Avant d'entrer en fonction, M. Trump a critiqué l'approche de son prédécesseur à l'égard de l'Iran. Il a déclaré que M. Obama n'aurait jamais dû céder à l'Iran sur autant de questions au cours des négociations sur l'accord nucléaire et il l'a critiqué pour avoir fermé les yeux sur des questions qui auraient dû être traitées avec fermeté.

Depuis son entrée en fonction, le président des États-Unis a été ferme et a activement cherché et mis en œuvre des moyens de faire pression sur l'Iran. Malheureusement, il n'a pas été soutenu par ses alliés européens qui l'ont exhorté à ne pas se retirer de l'accord nucléaire. Ils ont essayé de persuader Trump que le monde était plus en sécurité tant que l'accord nucléaire était en vigueur, mais il n'était pas du tout d'accord, affirmant que l'accord ne faisait que garantir une course au nucléaire.

Le président des États-Unis a toujours souligné le soutien de l'Iran aux groupes terroristes, son programme de missiles balistiques et ses ambitions régionales qui menacent la paix et la sécurité aussi bien dans la région qu’au-delà. Il a refusé de continuer à faire partie d'un accord qui n’apporte pas une solution à ces questions cruciales.

Le Moyen-Orient a très peu de stabilité, ce qui est principalement causé par l'Iran et son ingérence. L'Iran a des milices et des groupes de mandataires disséminés dans toute la région pour travailler en son nom.

Au Yémen, par exemple, la guerre a été alimentée et prolongée par l'Iran. L'Iran a déjoué les tentatives visant à arrêter l'insurrection des houtis qui a pratiquement détruit le pays.

En Syrie, l'Iran a fait de même – il a alimenté et prolongé une guerre qui aurait pris fin depuis des années sans son implication. L'Iran a participé volontairement à la guerre dans ce pays et a été impliqué dans de nombreux crimes de guerre. Il n'y aura pas de trêve dans le pays tant que l'Iran ne sera pas parti.

Et en Irak, l'Iran s'est infiltré dans le système politique et a creusé le fossé sectaire. L'Iran est responsable d'une grande partie de la corruption généralisée du pays et des nombreuses crises environnementales qui s'y produisent. Cependant, les communautés sunnite et chiite demandent à l'Iran de partir.

Les États-Unis veulent exercer suffisamment de pression sur le régime iranien pour qu'il n'ait d'autre choix que de retourner à la table des négociations.

En prenant du recul et en examinant la situation, qu’y a-t-il de mal à faire pression sur le régime terroriste et à lui couper son financement dans le but ultime de recréer un accord qui fait vraiment une différence pour la paix et la sécurité ? Trump pourrait bien avoir raison.

Recherche

Iran, Dezful, inondation, aucun signe des autorités du régime iranien

Inondation dans différentes villes d'Iran

Iran : agh, ghola inondation

Iran - Kish, débranchement électrique dû aux inondations, Aucun signe de la présence des autorités

La grève des routiers dans 136 villes d’Iran

 

 

  

DOSSIER 

Le massacre des prisonniers politiques en 1988

Qui sont les Moudjahidine du peuple, ces opposants déterminés au régime en Iran ? (REPERES)

DES MILLIERS D’IRANIENS MANIFESTENT CONTRE ROHANI À PARIS